Débat sur les commissions: Comment acheter intelligemment un bien immobilier à Valence

Les coutumes et habitudes du marché immobilier espagnol sont parfois surprenantes si on les compare non seulement avec les autres pays mais aussi avec le reste de l’Espagne elle-même.

 

Évidemment, les agents immobiliers doivent faire des bénéfices sur la vente afin de pouvoir être payé pour leur service. Dans la plupart de l’Espagne, les agents tendent à faire payer une commission au vendeur, qui va dépendre du prix du bien mais surtout de l’agent même.
À Madrid, un agent peu faire payer au vendeur entre 3% et 5% selon le prix de vente de la propriété, sauf dans le cas de certaines zones de la Costa del Sol où certains constructeurs sont prêt à donner directement 5% en cas de vente rapide. En Cantabria celle-ci semble être toujours de 3%.

Mais dans la ville de Valence le procédé habituel est de faire payer le vendeur et l’acheteur… Et oui! Faire payer l’acheteur! C’est-à-dire vous!!! Cela génère un débat au sein même des agents et des professionnels à Valence. Certains agents venant d’autres régions  d’Espagne trouve cela, tout simplement, ridicule de faire payer les deux parties: vendeur et acheteur.

 

Quatre scénarios et réactions différentes

En tant que client étranger (acheteur ou investisseur) il y a quatre scénarios à prendre en compte ainsi que leur postérieure réaction:

  1. Lorsque l’agent prévient l’acheteur qu’il doit payer une commission supplémentaire, l’acheteur peut penser: Vous allez me faire payer une commission? Alors je ne souhaite pas continuer cette transaction!

 

  1. Lorsque l’agent ne dit rien au début et que le client, après la visite, fait une offre puis au moment de payer l’acompte (avec le “contrato de arras”) apparaît alors une commission de 3% supplémentaire à payer. Donc l’acheteur est tout d’abord choqué puis hésitant car il s’est déjà fait à l’idée d’acheter ce bien immobilier et maintenant il doit prendre en compte ce supplément inespéré.

 

  1. Il accepte cela comme faisant partie des règles du jeu à Valence.

 

  1. Il tente de trouver un agent avec lequel il n’aurez pas à payer de commission, ce qui va réduire dramatiquement ses chances.

En tant qu’acheteur, il est parfois difficile de savoir ce qui se passse

En réalité, les acheteurs étrangers ne savent pas toujours ce qui se passe pendant la transaction, spécialement parce que la vérité sur le montant de la commission payée par le vendeur est couverte par l’agent dans la mesure où le chiffre proposé peut également être facilement dissimulée.

Nous avons vu, récemment, un agent immobilier montrer à des client russes des bien immobiliers lui appartenant. Des propriétés mal situées mais qui semblent être en bon état car elles viennent juste d’être rénovées. Avec la vente, l’agent aurait gagner quelques milliers d’euros et les clients auraient fini dans une propriété mal située et tout juste renovée.
Un bon choix serait probablement de s’offrir les services d’un professionnel qui travaillerait pour vous plutôt que de payer une commission à quelqu’un qui reçoit déjà de l’argent de l’autre part.

 

Au final, une bonne affaire reste une bonne affaire en dépit du montant de la commission à payer, à partir du moment où vous êtes gagnant. C’est pourquoi la meilleure chose à faire est d’accepter ces règles et de tenter de faire travailler l’agent immobilier à votre place.

 

NOUS TRAVAILLONS avec des investisseurs et des acheteurs européens qui nous paient directement une commission, en échange nous nous occupons du reste et, soyez-en sûre, ils sont au courant de tout, combien ils vont payer, où va leur argent dans le détail, l’état du bien, etc… De plus, nous croyons que les meilleures affaires sont toujours pour les investisseur qui travaillent intimement avec nous plutôt que ceux tournent autour de plusieurs agents en même temps.

TRAVAILLER AVEC L’IMMOBILIER ESPAGNOL VOUS OFFRE UN REFUGE GARANTI POUR VOTRE ARGENT AINSI QUE LA MEILLEURE NÉGOCIATION POSSIBLE.

 

Un cas réel qui montre comment l’argent des commissions sort de la poche de l’acheteur.

 

NOUS AVONS TROUVÉ UN CAS EXTRÈME MAIS RÉEL (ET CONTROVERTI) qui montre jusqu’à quel point les commissions peuvent être payés par l’acheteur.

 

VOICI L’HISTOIRE: Une bonne propriété est cédée par les parents à 3 nouveaux propriétaires en tant qu’héritage. Ils voulaient vendre aussi vite que possible. Légalement, le nom des nouveaux propriétaires n’avait pas été, préalablement, changé sur le titre de propriété chez le notaire. Cependant, quelques jours avant “la transaction”, le nom est légalement (et finalement) changé, par celui des nouveaux acheteurs, sur les titres de propriétés et de plus, tous les frais sont payés par l’acompte fourni par l’acheteur au préalable. TOUT VIENS DONC DE LA POCHE DE L’ACHETEUR (même les frais de notaire pour les nouveaux titres de propriété des parents aux nouveaux “propriétaires pont”)… surtout qu’en ce moment,en Espagne, les vendeurs sont sur la corde raide.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

13 − = 10